Messages des bénévoles

Les messages des bénévoles :

Bénévolat stand info
Formateur Interne

Bénévolat de compétences
Secrétariat
Soutien d'entreprises
Responsable d'antenne
Responsable d'activités
Référent projets
Membre bureau
Intervenant
Initiateur et gestionnaire de projet

Anne-Laure (bénévolat stand info)
Sage-femme de profession, les enfants malades m’ont toujours beaucoup touchée sans que j’aille travailler directement à leurs côtés. Lorsqu’une collègue m’a fait découvrir Laurette Fugain, j’ai enfin trouvé une façon concrète de les aider. 
Après une formation en interne, je me suis lancée sur la sensibilisation du grand public en stands d’information. J’apprécie énormément ces occasions d’aller à la rencontre de nouvelles personnes, toujours dans une ambiance joyeuse et bienveillante. C’est formidable de pouvoir ainsi aider les personnes à prendre conscience de l’importance de ce combat et de faire tomber leurs a priori sur les dons de vie : les informer ainsi objectivement et créer le déclic est pour moi source de grande joie. 
Mon travail de sage-femme, ma famille et une nouvelle entreprise créée avec mon mari rendent mon emploi du temps bien chargé, mais la flexibilité des actions terrain et le travail en mode projet rend mon engagement possible. Du coup, j’ai suivi une formation complémentaire en interne afin de réaliser des interventions devant des publics pour pouvoir aller encore plus loin dans ma démarche. Savoir qu’à la fin de la journée on aura réussi à convaincre plusieurs personnes de donner à leur tour des espoirs de Vie à des malades, cela donne des ailes. Je pense même devenir formatrice en interne, pour aider de nouveaux bénévoles à vivre ces moments intenses et ainsi boucler la boucle.

Laurine (bénévolat stand info)
J’ai été particulièrement sensible à la mission de l’association Laurette Fugain car une amie a été touchée par la maladie. 
M’engager était l’occasion d’apporter ma pierre à l’édifice et de transformer son épreuve en quelque chose de positif. De plus, ce que j’ai fortement apprécié : contrairement à beaucoup d’autres associations, pas besoin d’avoir passé le cap des 18 ans pour aider ! 
Je suis lycéenne, mais c’est très facile d’adapter mon investissement en fonction de mes études. En effet, c’est nous qui choisissons les évènements auxquels nous voulons participer parmi un large panel d’activités. C’est vraiment très gratifiant de contribuer à sauver des vies, avant même de pouvoir faire moi-même des dons de sang, plasma, plaquettes ... car nous sommes tous les donneurs de demain !
J’ai participé à plusieurs évènements très différents : encadrer des coureurs, tenir un stand, etc. Ce qui m’a le plus marqué, c’est la bonne humeur générale. Ces évènements sont un lieu de partage entre personnes de plein d’horizons différentes, un vrai moment de convivialité. Tout le monde met la main à la patte avec le sourire, en vue d’un seul objectif : promouvoir les dons de Vie !

Magali (bénévolat stand info)
J’ai connu l’association via un couple d’amis dont le petit garçon, Malo, a eu une leucémie en 2004. Très vite, au travers de son combat, j’ai découvert une autre bataille : avoir suffisamment de donneurs. Je me suis alors fait la promesse de m’engager pour qu’aucune famille ne vive plus ce manque de donneurs.
C’est pourquoi j’aime participer aux missions d’information sur les stands, j’informe le public sur les différents dons, je dédramatise le geste, réponds aux questions et rappelle la réalité que les malades ont besoin de la solidarité des donneurs. On est des ambassadeurs de l’association et en quelque sorte la voix des malades qui attendent et espèrent des donneurs. C’est ma façon de participer à ce grand combat contre la maladie, en plus des dons de plaquettes que je fais très régulièrement. L’une des clés du succès est de toujours conserver un ton positif dans une atmosphère conviviale. Comme tous les bénévoles, j’ai suivi une formation pour bien connaître les différents dons, mais aussi pour savoir en parler. On écoute les anciens et on prend peu à peu confiance pour en parler nous-mêmes.
Ce travail de sensibilisation est pour moi au coeur de l’action de l’association. Environ deux fois par mois, il me permet de rencontrer un public très varié, avec le bonheur de voir les personnes comprendre les enjeux de notre cause et aller donner par la suite. Ça m’a apporté beaucoup de choses et m’a permis de mettre mon énergie dans un combat qui me tient à coeur, et de partager de belles émotions et des moments forts avec toute l’équipe de bénévoles, dont beaucoup sont devenus des amis.

Béatrice (formateur Interne)
J’ai connu l’association grâce à collègue de travail, lui-même bénévole, qui m’a embarqué dans l’aventure extraordinaire des « marches », auxquelles j’ai participé avec ma famille. L’enthousiasme, le ton joyeux, l’espoir qui régnait dans ces événements nous a tous conquis. L’événement Coeur de vie en 2010 a conforté mon envie de m’investir dans ce projet magnifique qui est de diffuser le plus largement possible l’information sur les dons de vies. Chacun de nous peut potentiellement aider des malades en donnant un peu de soi. Quelle extraordinaire nouvelle… à ne surtout pas garder pour soi ! 
Alors, je me suis dit, diffuser de l’info avec enthousiasme, je crois que je sais faire. Après avoir été formée, coachée et encouragée, avec beaucoup de bienveillance et de chaleur (merci !), dans ce rôle qui n’est pas vraiment le mien dans ma vie professionnelle, j’ai pu rejoindre l’équipe des formateurs des nouveaux bénévoles. Avoir une mission dans cette association permet de se découvrir de nouvelles compétences (et les développer) sans être forcément un spécialiste… Cela m’occupe une soirée (plus pratique qu’en journée pour moi) tous les deux mois environ et le temps de quelques échanges de mail pour l’organisation des sessions… tout à fait compatible avec mes vies personnelles et professionnelles assez denses !
Cette mission m’apporte énormément en rencontres extraordinaires et variées, avec des nouveaux bénévoles motivés, enthousiastes, plein d’idées… j’ai l’impression de réellement contribuer à l’action de l’association, de passer le relai, et je me sens utile pour un projet de vie qui a du sens ! Je ne suis ni chercheur, ni médecin, ni infirmière, mais je contribue à diffuser cette information essentielle, donc j’agis… avec mon dynamisme, mon enthousiasme et mon engagement.

Marie-Line (formateur interne)
Dès qu’une leucémie a été diagnostiquée pour ma fille Hélène de 14 ans, elle a dû commencer de lourdes chimio en chambre stérile, et a eu besoin de transfusions. Nous ne connaissions pas les plaquettes, et Hélène m’a dit : « tu vois, quand je rentre à l’école, je fais un exposé là-dessus, car personne ne sait ». Hélène n’a jamais pu retourner à l’école mais je me suis engagée dans Laurette Fugain afin de porter sa voix.
Aujourd’hui, l’une de mes missions est de former les nouveaux bénévoles aux dons et sur la manière d’en parler. Sur le terrain, il est important de connaitre le fond du sujet (beaucoup de fausses idées à combattre dans l’esprit du public), et respecter le discours de Laurette Fugain : positif et non culpabilisant, donner l’envie d’une démarche simple et utile. Cette 1ère session permet aussi aux bénévoles de poser toutes leurs questions. D’une durée de 2h, nous nous appuyons sur un document conçu spécifiquement par l’association. 
Je réalise aussi des formations « session 2 », en petit groupe de 3 ou 4 bénévoles volontaires. Je conseille chaque futur intervenant pour qu’il soit à l’aise, tant sur le fond (compréhension de la maladie et de la problématique) que sur la forme. Le formateur peut demander de se perfectionner encore sur certains aspects, ou valider et orienter vers les différentes formes d’interventions (scolaires, entreprises, petite enfance).
En augmentant le nombre d’intervenants, nous pourrons sensibiliser un public plus large, et ainsi démultiplier le nombre de donneurs. Je poursuis ainsi la mission qu’Hélène s’était donnée. Cela me semble indispensable, afin que d’autres jeunes malades puissent éviter l’angoisse de l’attente des plaquettes d’un donneur … pour qu’ils se sentent soutenus dans leur combat par une conscience humaine collective, une grande chaîne de solidarité.

Mathieu (bénévolat de compétence)
J’ai découvert l’importance des dons de vie en 2009, quand j’ai reçu une greffe de moelle osseuse. J’avais alors 27 ans, je ne savais pas qu’il était possible de donner (et en l’occurrence de recevoir) des cellules de moelle osseuse.
Durant ma maladie, de nombreuses personnes m’ont accompagné, soutenu, aidé. Mes proches bien sûr, mes amis, mes collègues, le personnel médical mais aussi tous ces anonymes qui m’ont maintenu en vie au travers de leurs dons de sang et plaquettes, le temps que ma nouvelle moelle s’installe et que ma vie puisse continuer. Une fois rétabli, j’ai voulu donner à mon tour, de mon temps, de mes compétences, et c’est ainsi que je me suis rapproché de Laurette Fugain. 
Mes compétences de graphiste/maquettiste ont rapidement trouvé leur place dans les projets de l’association : celle-ci grandit rapidement et il y a toujours plein d’outils à créer. J’ai réalisé et mis en page de nombreux documents de communication (bulletin d’adhésion, kakémonos, expositions, etc.). Le mode projet donne une grande souplesse à cette collaboration : le rythme des projets s’adapte à ma disponibilité, ainsi que leur objet à mes envies (créations ou mises à jour…). 

Olivier (bénévolat de compétences)
J’ai connu Laurette Fugain via les médias, il y a plusieurs années. Je me suis intéressé à ce combat comprenant que les dons de Vie étaient à la fois très importants, à la portée de la plupart d’entre nous mais malheureusement également loin d’être des automatiques. J’ai pensé que je pourrais participer à ce combat et aider à le faire avancer, au travers de valeurs dans lesquelles je me retrouve.
Je mets notamment ma passion de la photo au service de l’association. Je me rends sur les actions (stands d’information, courses, soirées, etc.) pour prendre des photos que je partage ensuite avec la responsable communication. Point appréciable, il n’y a pas de contraintes de présence, chaque membre de l’équipe photo venant quand il est disponible.
Je suis également intervenu pour créer des supports de communication utilisés sur des sites internet partenaires et au bas des emails envoyés par l’association (les « bannières web »). Je travaille dans l’informatique et c’est donc tout naturellement que j’ai été amené à réaliser ces bannières animées. 
Les actions que je mène et les responsabilités qui me sont confiées sont très concrètes et c’est ce que je recherchais. Pour moi, cet investissement en tant que bénévole complète parfaitement mon activité professionnelle et ma vie personnelle. Ces 3 piliers constituent l’équilibre dans lequel je m’épanouis.

Isabelle (secrétariat)
J’ai connu l’association lorsque mon fils Thomas était hospitalisé en greffe en 2003. Stéphanie Fugain avait participé à des émissions télé et l’équipe soignante était en « branlebas le combat » pour apprendre une chanson de l’association « Combat Combo » … sans la musique, ce qui était très drôle et faisait bien rire Thomas. J’ai alors appris que les infirmières de Thomas étaient également celles de Laurette … le monde est parfois petit.
De longues journées nous attendions des plaquettes, alors que l’extérieur fourmillait de personnes inconscientes de ce manque. Nous attendions parfois 15h, voire plus…. Et puis la maladie nous a enseigné que l’on pouvait être également donneur de moelle de notre vivant. J’ai alors commencé à en parler autour de moi, et lorsque Thomas a pu reprendre l’école, deux ans après, j’ai pris contact avec Stéphanie Fugain pour lui demander si elle avait besoin d’aide dans son association.
A mon arrivée, je faisais du secrétariat et de la comptabilité. Aujourd’hui nous avons reçu du renfort en comptabilité. Je m’occupe désormais notamment du suivi administratif des conventions de recherche et du versement des subventions : un travail titanesque pour contrôler minutieusement le bon déroulement et les dépenses de la centaine de projets de recherche financés jusqu’ici [NDLR : 2013] par l’association.. Cela me prend deux à trois heures par jour, mais si je le souhaite je peux occuper ma journée sans problème tant il y a de choses à faire. 
Je ne suis pas sur le devant de la « scène » mais j’ai la satisfaction d’être un rouage clé qui permet à l’association d’avancer. Ce sentiment est encore plus fort au sein d’une association que dans une entreprise classique. Mon rôle me permet aussi de réaliser de grandes rencontres, vivre des moments de partage, et avoir le bonheur de voir ce combat pour les dons de vie progresser.

Peggy (soutien d'entreprises)
Nos hôtels sont sensibilisés depuis plusieurs années aux actions de Laurette Fugain et nos employés répondent toujours présents. C’est sans doute parce que son message est simple et sincère qu’il incite à nous mobiliser. Donner de soi, du temps, de l’énergie ou courir en portant fièrement les couleurs de l’association, les moyens sont multiples, les motivations variées mais toujours en phase avec les valeurs humaines de notre compagnie. Nous organisons régulièrement des sessions d’information auprès de nos employés, et organisons des dons de sang et de plaquettes en groupe. Après notre soutien sur le Marathon de Paris, nous avons créé des équipes pour d’autres courses afin d’apporter un soutien financier à notre échelle. Nous sommes convaincus que chaque geste, même le plus simple, compte pour autrui, et n’a pas de prix.
Je peux dire que j’ai appris et grandi grâce à l’association. On s’y dépasse, par la force des choses, parce que le combat l’impose, parce qu’on doit sans cesse aller de l’avant. On apprend aussi l’humilité. Ce que je donne n’est rien comparé à ce que je reçois. Je mesure vraiment la chance que j’ai de faire partie de cette belle aventure.

Chrislène (soutien d'entreprises)
Depuis 8 ans, je suis engagée dans l’association Laurette Fugain. J’ai été sensibilisée par la guérison de mon oncle grâce aux dons de moelle osseuse de sa soeur et d’anonymes. Lors de son hospitalisation, j’ai rencontré des médecins et des bénévoles qui m’ont parlé de leurs actions au sein des hôpitaux et sur le terrain.
Dans l’association, je participe à des actions sportives et culturelles pour convaincre de nouvelles personnes d’effectuer des dons de vie, et je saisis chaque opportunité, notamment la mobilisation de mon entreprise. J’ai appris qu’elle pouvait soutenir des projets de solidarité portés par des associations au sein desquelles des salariés étaient bénévoles. L’équipe de l’association m’a aidée à présenter un dossier de demande de subvention pour un formidable projet pilote à l’hôpital St Louis : développer une activité physique adaptée en service hématologie, permettant de limiter la fatigue et le stress des malades, améliorer le sommeil, maintenir la masse musculaire, et favoriser la récupération de l’autonomie pour la vie quotidienne… et ça a marché ! J’ai ainsi pu obtenir une aide de 1 500 € pour financer une partie du projet. 
Je suis très heureuse d’avoir pu contribuer concrètement à rendre aux patients le sourire et l’énergie de combattre la maladie. C’est une belle aventure et chacun d’entre nous peut y participer.

Éric (soutien d'entreprises)
J’ai connu Laurette Fugain via les médias, mais l’élément déclencheur de mon engagement fut le décès de ma mère d’un cancer. Avec la chimiothérapie, elle a eu besoin de beaucoup de dons de plaquettes : je me suis alors rendu compte qu’ils manquaient parfois cruellement et que trop peu de gens étaient informés sur ces dons de vie. J’ai donc commencé par donner régulièrement mes plaquettes puis j’ai souhaité passer un autre palier en rejoignant l’association.
J’ai la chance de diriger une imprimerie et une agence de communication. Lorsque l’équipe de l’association m’a fait part de ses besoins importants en impressions, j’ai naturellement mobilisé mon entreprise pour en fournir gracieusement : Laurette Fugain a pu ainsi développer de nouveaux outils de communication de qualité. Mes équipes sont fières de participer à ce combat, mais aussi à la lutte contre le cancer du sein dont nous sommes partenaires très actifs depuis 10 ans. Le soutien est maintenant partie intégrante de notre culture entreprise : fédérés autour de ces causes, nous sommes tous engagés autour de vraies valeurs. Cinq collaborateurs supplémentaires donnent même régulièrement leurs plaquettes et/ou leur plasma.
Avoir pu mobiliser mon entreprise et faire adhérer mes équipes à ce combat autour des dons de vie donne le sentiment fort d’être vraiment utile, à mon niveau, pour faire bouger les choses. L’association nous offre la possibilité de participer concrètement et dans un esprit positif à cette croisade pour les dons, et chaque geste, chaque démarche permet de lui donner les armes pour avancer.

Joël (responsable d'antenne)
Ce sont mes racines artistiques qui m’ont donné la chance de rencontrer Stéphanie Fugain et l’association. 
En premier lieu, j’ai mis à disposition mon réseau de chef d’entreprise et j’ai lancé plusieurs projets. Ainsi, j’ai pu créer l’opération « Plaquettes de l’Espoir ». Par le biais des organisations professionnelles de mon secteur, j’ai convaincu les chefs d’entreprises de laisser leurs salariés donner leur sang sur leur temps de travail sans décompte horaire, pendant 3 mois chaque année. L’opération se clôture ensuite par un grand spectacle.
Au fil du temps, et grâce à l’éclosion d’une équipe motivée, pro et soudée, nous avons pu créer l’antenne de Bordeaux, dont je suis devenu le responsable. Mon rôle consiste à représenter l’association, à piloter les projets et l’équipe pour développer toujours plus nos activités. Ce travail est très exigeant et me prend bien un tiers de mon temps. Mais ainsi Laurette Fugain a aujourd’hui un vrai ancrage dans le tissu bordelais, avec des partenaires fidèles et toujours plus de projets et de nouveaux donneurs.
Il est important pour moi d’avoir cette démarche citoyenne, d’être acteur d’un combat si important pour les malades. Et c’est aussi l’occasion de faire de remarquables rencontres.

Sylviane (responsable d'antenne)
J’ai rejoint l’antenne de Lyon en 2005 comme bénévole suite au décès de mon compagnon, avec un besoin immense d’apporter quelque chose. Au fil du temps, je me suis investie un peu plus chaque jour et lorsque la place de Responsable d’Antenne s’est retrouvée vacante, j’ai accepté d’en prendre la responsabilité en binôme avec un second bénévole. Après 5 ans de bénévolat et avec l’appui de l’association, je me sentais capable de prendre cette responsabilité. 
Depuis, Jacques et moi-même gérons l’antenne, accompagnés d’une équipe bénévole très soudée. Nous avons créé des groupes de travail thématiques (relations hôpitaux, partenariats, évènements sportifs, etc.), mettons en place des projets récurrents (dîner de gala, marathon de Lyon…). Chaque jour, je suis les projets en cours, réponds aux sollicitations et reçois les personnes souhaitant s’engager au sein de Laurette Fugain. Notre travail permet une vraie reconnaissance de l’antenne sur la région Lyonnaise.
Cela ne m’empêche pas de participer sur le terrain, et notamment de sensibiliser les personnes en bonne santé aux différents dons. Je voudrais tellement que les dons de vie entrent dans les moeurs et que chacun prenne conscience que les malades en ont besoin sans attendre d’être concerné par la maladie.

Raffaella (responsable d'activités)
J’ai découvert l’association au cours d’une émission de télévision dans laquelle Stéphanie Fugain parlait des dons. Le lendemain, j’ai pris contact pour aller donner mes plaquettes, puis pour être bénévole. Je cherchais depuis longtemps à devenir bénévole, et j’ai tout de suite adhéré : on demandait seulement au public de donner un peu de soi, un peu de son temps qui peut changer la vie des malades.
Cela fait bientôt 10 ans que j’ai intégré l’association et je suis devenue responsable des 5 antennes en province : je suis là pour les aider, les conseiller, les suivre tout au long de l’année. Je m’occupe également des projets externes, projets proposés par des personnes aux quatre coins de la France pour nous soutenir. Les formations proposées, l’expérience et le soutien de l’équipe permanente m’ont permis de pouvoir gérer parfaitement toutes ces missions, qui me prennent environ 15 heures par semaine. Enfin, je participe bien entendu toujours aux différentes manifestations de l’association.
Je suis toujours émerveillée de voir le magnifique travail de sensibilisation effectué par nos antennes, et je constate avec bonheur la multiplication des projets externes qui nous permettent de faire avancer la recherche et mobilisent toujours plus de personnes autour des dons de vie. Les moments forts, les rencontres riches en émotions me donnent le sentiment de recevoir plus que je n’apporte, autant de sentiments forts qui rythment mon bénévolat.

Pascale (référente projets)
J’ai découvert l’association en 2003, un jour où Stéphanie Fugain parlait à la télévision de la leucémie et de son combat pour informer sur le manque important de donneurs de plaquettes. Malgré les souffrances dont parlaient les enfants présents sur le plateau, j’ai été particulièrement troublée par leur force et leur sourire. Je donnais déjà mon sang, je suis passée aux plaquettes, et mon engagement a réellement débuté quand j’ai mis à disposition mon réseau professionnel pour aider les familles soutenues par l’association.
J’ai commencé par aider à tenir des stands d’informations, puis à faire de l’encadrement comme chef d’équipe sur des évènements. Aujourd’hui, je suis Référent Projets Etudiants. Je communique avec des écoles et des associations d’étudiants qui veulent soutenir l’association. Je conseille les étudiants sur les projets qui nous sont proposés, je les soutiens et les aide à la mise en oeuvre et l’aboutissement de leurs projets. Les jeunes constituent une cible clé pour l’association, car ils sont les futurs donneurs et porteurs d’espoir concernant les Dons de Vie. Je recherche donc en permanence de nouvelles façons de faire participer les écoles de tous niveaux à ce combat pour la vie.
En 2014, cela fera dix ans que je suis bénévole pour l’association. Toutes ces années passées, j’ai rencontré de merveilleuses personnes engagées avec qui j’ai partagé des moments intenses. De beaux combats ont été remportés, mais je continue tous les jours à informer autour de moi car nous manquons encore beaucoup de donneurs...et de nombreux enfants et adolescents continuent de livrer de douloureux combats contre la leucémie à cause de ce manque. Mon engagement est passé il y a peu de temps au stade supérieur lorsque je me suis inscrite sur le fichier des donneurs de moelle osseuse.

Anne-Sophie (référente projet)
J’ai découvert l’association en entendant Stéphanie Fugain à la radio parler de son combat. Déjà donneuse de sang, j’ai découvert le don de plaquettes. Son discours a résonné très fort en moi : j’ai la chance d’être en bonne santé et ai compris que je pouvais aider les malades dans leur combat en donnant régulièrement. Alors j’ai commencé à le faire et puis j’ai eu envie d’aller plus loin en rejoignant l’association en tant que bénévole. Ce combat s’est imposé à moi comme une évidence.
Après avoir suivi une 1ère formation, j’ai commencé par faire de l’information et de la sensibilisation aux dons sur des stands. Puis, ma mission s’est tournée vers le soutien aux malades et aux familles : je les écoute, essaie de les orienter par mail et notre le forum très actif. Dans ce cadre, j’ai la chance de recueillir des témoignages de malades, parents, donneurs et médecins, qui paraissent dans notre Newsletter. Nous espérons qu’ils amèneront les gens à prendre conscience du rôle qui pourrait être le leur dans ce combat de tous les instants. C’est un enrichissement humain permanent.
Je me suis également formée sur le terrain d’abord par l’observation, puis j’ai posé des questions, je me suis intéressée au combat, à la maladie, aux traitements, aux dons. Dans ce combat, on rencontre parfois des difficultés aussi, c’est un combat collectif qui donne lieu à des échanges et des remises en questions perpétuelles. 
Je suis bénévole depuis plus de 8 ans maintenant. Ce que j’aime dans l’association, c’est la diversité des êtres : on vient tous d’univers différents. Je suis convaincue que l’union de toutes ces énergies et différences fait notre force. J’ai vécu des aventures humaines incroyables, fais des rencontres extraordinaires, j’ai vu des malades gagner leur combat, d’autres le perdre. Tous me donnent et m’ont donné de vraies leçons de vie. On apprend l’humilité et le dépassement de soi parce que le combat l’impose.
C’est un réel plaisir d’accompagner ce projet et de le concrétiser. Je suis heureuse de contribuer différemment de mon quotidien au soutien des malades et d’être bénévole au sein d’une équipe accueillante et disponible.

Marie-José (membre bureau)
J’ai découvert l’association Laurette Fugain par l’intermédiaire de l’une de mes meilleures amies dont les enfants connaissaient Laurette. Mon engagement constitue pour moi un enrichissement exceptionnel et je suis heureuse de contribuer à son développement.
Ayant toujours aimé donner aux autres, et après une vie professionnelle très active, j’ai naturellement décidé de m’investir dans la cause si importante défendue par l’association. Etant donné mon parcours (Directeur Financier d’un groupe international), j’ai souhaité apporter à l’association mes compétences en finance et comptabilité, en devenant Trésorière de l’association.
Mon rôle consiste à préparer et valider la comptabilité de l’association, à assurer le lien avec le cabinet comptable, et à apporter une contribution active sur ces sujets lors des réunions du Bureau ainsi que pour les questions internes qui se posent au fil de l’eau. Ceci une trentaine d’heures par mois. 
Je tiens aussi à participer à la vie de l’association via des missions terrain, notamment sur les grands évènements annuels que nous organisons.

Pierre (Intervenant)
J’ai découvert Laurette Fugain via une affichette à l’hôpital pour enfants Armand Trousseau. 
Le point de départ de mon engagement fut la prise de conscience du grave écart entre la gestion « en flux tendus » des dons attendus par tous ces enfants et la simplicité du geste qui consiste à tendre son bras pour les sauver … une situation inacceptable à mes yeux.
J’ai alors décidé de devenir intervenant et d’apporter modestement ma pierre à l’édifice en sensibilisant des groupes scolaires ou de salariés. L’association me propose régulièrement de participer à type d’action, et j’y participe selon les disponibilités de mon agenda. Avec l’aide de supports didactiques très bien conçus, nous expliquons par groupe de deux ou trois bénévoles quels sont les différentes composantes du sang et la nécessité d’une solidarité active et si simple à mettre en oeuvre par chacun de nous. Nous apportons aussi notre vécu de donneur ou de receveur avant de répondre aux questions du public. 
Notre rôle est informatif et en aucun cas culpabilisant pour notre auditoire. Pour ce faire, nous avons reçu, en plus de la formation initiale des bénévoles, une formation complémentaire pour la prise en main des présentations en public. Nous sommes toujours imprégnés d’un sentiment fort et une grande satisfaction lorsqu’après 1h30 d’intervention, des jeunes et des adultes s’engagent à donner. À titre personnel, il s’agit d’une authentique gratification.

Rebecca (intervenant)
Laurette Fugain est pour moi une histoire de coeur. A 22 ans, j’ai été atteinte d’un lymphome, puis dans la foulée de ma guérison d’un deuxième cancer, une leucémie aigüe. Battante par nature, j’avais décidé de ne pas baisser les bras et c’est par hasard que j’ai entendu parler de l’association, depuis ma chambre stérile de l’hôpital Saint-Louis. Lors de l’événement annuel de l’association, des proches ont pu filmer Stéphanie Fugain qui m’a dédié un petit message... et là tout a commencé. Durant les mois qui ont suivis, entre les chimiothérapies, la greffe de Moelle Osseuse et ma vie dans ma bulle stérile, je savais que l’association était derrière moi. Je m’étais alors promis une chose : si je m’en sortais, j’irais rejoindre l’association pour moi aussi combattre la leucémie et faire prendre conscience aux gens que les patients ont vraiment besoin des dons de vie !
Aujourd’hui je suis une bénévole très active puisque j’ai pour mission de gérer les interventions dans les milieux scolaires. Je contacte les responsables des établissements afin de leur présenter nos actions et notre mode de fonctionnement. Nous mettons en place une organisation et de mon côté je rassemble les bénévoles disponibles. Le jour J, nous présentons les dons de vie à l’auditoire avec un discours qui se veut très positif. Lorsque j’interviens dans le cadre de ces sensibilisations, j’apporte mon témoignage de receveuse de dons de sang, plaquettes et moelle osseuse, ce qui bien évidemment apporte une dimension concrète supplémentaire.
En général après nos interventions, les gens sont très motivés pour aller donner car ils réalisent enfin que prendre quelques heures au service de la vie n’est pas difficile et sauve des malades. D’années en années, les établissements font appel à nous en sachant que nos actions sont très bénéfiques pour les élèves, leur inculquant des valeurs de civisme, altruisme et générosité.
Pour moi, ce combat c’est ma vie ! Avec mon expérience, j’apporte la preuve de l’utilité des dons, alors je veux rester un vecteur de communication. Dans quelques jours, je vais fêter mes sept ans de greffe de moelle osseuse. Je dis toujours que je suis née deux fois, parce que le jour où, dans ma bulle stérile, ma poche de moelle osseuse est arrivée, je savais que mon donneur me donnait une seconde chance… la chance de pouvoir VIVRE.

Cyril (initiateur et gestionnaire de projet) 
Il y a 10 ans, un de mes meilleurs amis a été touché par la maladie, la leucémie. Durant son combat, il nous a fait comprendre la nécessité du don de plaquettes, et m’a aussi fait découvrir Laurette Fugain.
Pour me lier à son combat quotidien, au-delà du seul don de mes plaquettes et de l’inscription au fichier des donneurs de moelle osseuse, j’ai voulu réaliser un exploit sportif qui aurait du sens : courir le marathon de Paris tout près de lui, afin de prouver que rien n’était impossible, qu’on pouvait se dépasser, moi sur cette distance et lui contre la maladie. Pour créer un élan de solidarité, j’ai fait connaitre mon envie et organisé une collecte de fonds, avec succès : des centaines de personnes ont souhaité aider financièrement l’association au travers du marathon. C’était un moyen d’offrir leur aide à tous ceux qui luttent au quotidien.
Depuis, chaque année au mois d’avril, une équipe de cent coureurs venus de toute la France se retrouve et fait le marathon de Paris sous les couleurs de Laurette Fugain. Entourés par de nombreux supporters, une équipe de bénévoles sans failles et de soutiens financiers, cet événement est devenu incontournable et nous prouve ô combien les hommes peuvent être solidaires.
D’année en année, l’esprit de solidarité perdure et prouve que chacun peut se dépasser dans le don de soi.

Brigitte (initiateur et gestionnaire de projets) 
J’ai découvert Laurette Fugain par un collègue, Pierre, bénévole dans l’association. Enseignante dans un bénévole dans l’association. Enseignante dans un lycée professionnel, je suis en contact direct avec des adolescents : il m’a semblé évident que la compréhension et l’acceptation des dons de vie passent par eux.
Avec l’aide de Pierre, une 1ère réunion d’information a eu lieu. Les élèves étaient très sensibles aux différents témoignages entendus. Pour beaucoup, ce fut une découverte sur les différents dons, mais surtout l’impact de l’absence de dons ! Après ça, ils étaient prêts à transmettre le message autour d’eux.
L’année suivante, j’ai lancé le projet de faire réaliser par ces mêmes élèves la mise en page de différents imprimés de l’association C’était l’occasion de leur donner des missions réelles, utiles, et porteuses de sens dans le cadre des travaux pratiques. Cela a demandé une solide préparation de notre part mais ça les a confrontés à des réalités d’exigence et de délais, et ils se sont bien investis dans le projet.
Ils ont pris conscience que chacun peut aider à la réalisation de grands projets, et je suis sûre qu’ils garderont en mémoire cette possibilité qu’ils ont, eux, de pouvoir partager un peu de leur santé avec quelqu’un de plus fragile. De mon côté, j’ai pu introduire une nouvelle dimension à mon enseignement en sensibilisant les élèves à la solidarité, au travail en équipe, et à l’investissement que chacun peut avoir pour aider une personne, un combat. Je suis très heureuse d’avoir pu réaliser ce projet avec eux. Je suis convaincue, que pas à pas, le plaisir de donner de soi permettra de faire avancer et de remporter des combats.

Christian (initiateur et gestionnaire de projet)
 J’ai rencontré l’association en 2006 sur son évènement annuel. Puis je suis allé donner dans un centre, et je n’ai plus quitté l’association. J’adore la photographie : quand je suis disponible, je viens sur les évènements pour aider à montrer le formidable travail de tous ces acteurs qui compose cette belle chaîne d’espoir.
En 2008, j’ai eu l’idée du projet « Coeur en Images » : amener de belles images dans les services hospitaliers et égayer ainsi le quotidien des malades. Après réflexion et avec le soutien de l’association, j’ai réuni des photographes pour offrir des photos à des services d’hématologie.
L’association m’a soutenu et mis en contact avec Charlotte pour m’aider à concrétiser ce projet. Le travail en amont aura pris du temps, mais quel bonheur de participer à cette cause et aider des malades pourrons s’évader en regardant ces images !

Charlotte (initiateur et gestionnaire de projet)
 J’ai connu Laurette Fugain par des amis dont l’enfant était malade. A l’époque, je commençais à travailler dans un service d’hématologie. Je fus impressionnée devant la combativité des malades. Je me suis alors tournée vers Laurette Fugain pour trouver des pistes afin d’adoucir leur quotidien. Devenue bénévole, j’ai pu la faire découvrir aux patients et sensibiliser aux dons.
Un jour, l’association m’a mise en relation avec Christian. Il ne lui manquait que de l’aide pour trouver des partenaires en milieu hospitalier et pour avoir des conseils sur sa mise en place : nous étions complémentaires !
J’ai cherché un service « pilote » pour notre projet, et nous avons échangé sur sa mise en oeuvre concrète, notamment concernant l’hygiène : les clous devaient être remplacés par de la pâte à fixer, les cadres en bois par des photos plastifiées, etc. Nous allons maintenant réfléchir à étendre cette initiative à d’autres hôpitaux.
C’est un réel plaisir d’accompagner ce projet et de le concrétiser. Je suis heureuse de contribuer davantage au soutien des malades et d’être bénévole au sein d’une équipe accueillante et disponible.

Vous avez envie de nous rejoindre, contactez notre responsable bénévoles : Ronan Jaffré,

ronanjaffre@laurettefugain.org

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